30 ans et toujours une belle Pomme

Salut,

Ce Week-end, je suis balade et de barle du Nez qui pourtant est bouché… bizarre!! 😀 Donc pas de n’épisode de Bricolo et Mulot cette fois.

(Avertissement : Vous êtes un enfant né sous PC, Windows, Linux, logiciel libre… passez votre chemin votre cœur ne résistera pas aux quelques lignes PRO Apple qui suivent et qui sont volontairement ou nécessairement un peu narcissique. Vous êtes prévenu 😉  )

Il se trouve que Vendredi dernier était l’anniversaire des 30 ans du Macintosh et que pour l’occasion Mactracker à été mis à jour. Mactracker, si vous ne connaissez pas, c’est une App qui référence tout les matériels sorti par Apple depuis sa création, que ce soit le Mac, les imprimantes, les PDA, les baladeurs, iPhones, webcam et bien plus encore. Et justement cette semaine la mise à jour a ajoutée les toutes premières machines à la liste déjà longue des joujous de la Pomme.

 

En faisant un petit tour dans cette App, je me suis dit que l’une des façons pour un vieil utilisateurs de base comme moi de rendre hommage aux 30 ans du Macintosh serait peut être de faire une petite rétro des machines qui mon déniaisé en matière d’informatique perso, mais aussi qui m’ont permis de faire tant de choses depuis 25 ans.

 

Tout à commencer avec le… ZX81 de Sinclair. Oui Oui je sais… c’est pas du Apple, mais à l’époque, en 1982-83, c’était une petite chose super amusante et simple à appréhender pour un gamin de 13 ans.

De la programmation en BASIC qui permettait avec de faire bouger 3 gros pixels sur un écran de TV en expliquant qu’il s’agissait un bonhomme. Et bien-sur quand ont avaient bien bossé, ont faisait une sauvegarde sur magnétophone à K7 en mettant un cierge à l’église du coin en espérant que la cassette soit toujours lisible le lendemain.

Le bon temps j’vous l’dit 😀

 

Par la suite, peu de chose à dire sur les quelques années suivantes en dehors des Thomson TO7 et Thomson MO5 que nous avions en classe. Déjà à l’époque on avaient des stylets pour pointer sur la TV… la classe j’vous dit 😉

Mais 1 jour, en arrivant dans la salle d’informatique, une petite machine toute bizarre et étrange était posée sur la table à l’entrée.

J’ai peu de souvenir de ce l’ont pouvait faire avec, mais je sais juste que les MO5 avaient beaucoup moins d’intérêt juste après mon premier tapotage sur ce Macintosh 512K.

J’étais scotché par le clavier, l’écran intégré, pas de fils partout, la souris 1 bouton et la disquette de stockage d’une telle simplicité et rapidité.

 

 

 

 

 

 

Quelques années plus tard, en 1990, alors que je commençais à bosser, une architecte avec qui je collaborais se sépare de son ordinateur qui semblait ne plus fonctionner.

Comme d’hab, je lui propose de l’en débarrasser et ramène le soir même la bête à l’appart.

Effectivement le Mac Plus ne démarrait plus.

C’est la première fois que j’ai démonté un Mac. Convaincu pour je ne sais quelle raison que je pourrait y faire quelque chose, j’ouvrais la bête et passait un coup d’aspirateur dedans, bidouillais 3 trucs sans y faire vraiment quelque chose et refermais l’engin.

En appuyant sur le bouton on/off, l’écran s’allume, mais la machine reste bloqué à l’écran sur un point d’interrogation. Un petit tour dans les disquettes récupérées avec la machine. J’en trouve une avec indiqué « System Software » (en version 3 je crois ), et la… BINGO démarrage sans problème et début de mes premiers vrais travaux sous Mac.

A l’époque l’une des choses les plus complexe que j’avais pu faire était de recréer ma feuille d’impôts, calculs compris, sous le tableur fournis du nom de « Multiplan », l’ancêtre d’Excel.

Faute de moyens cette machine resta la seule pendant presque 3 ans. Même si pendant ce temps, je bossais sur des Mac IIcx, Mac IIfx ou Macintosh SE/30 des machines dites PRO beaucoup plus puissantes, mais aussi moches, bruyantes et hors de prix (dans mon souvenir 24000 F pour le IIfx).

 

En 1994, j’achetais à la FNAC de Bordeaux St Christoly mon 1er vrai Macintosh tout beau, tout neuf.

Ce Macintosh LC 475 était vraiment génial pour l’époque, car pas trop cher et vraiment polyvalent.

Enfin presque polyvalent, car il avait un gros défaut ; Il n’avait pas de coprocesseur à virgule flottante, donc certaines applications ou jeux ne pouvaient pas fonctionner dessus. Mais vu le prix, j’avais pu invertir dans l’imprimante qui allait avec et qui était une Apple ( hé oui, Apple a aussi fait des imprimantes, et des bonnes en plus ! ).

C’est aussi à ce moment que je commence via un modem Olitec 24k à surfer internet. Enfin surfer ! faut le dire vite, plutôt bidouiller car il fallait être patient très patient et ne pas faire de crise de nerf au bout de la 4éme connexion foireuse avec son bruit caractéristique.

Cette machine dura longtemps car faute d’argent, je n’avais pas les moyens d’investir dans une autre machine de la pomme qui les vendait très très cher surtout en France. A l’époque, trouver un revendeur commençais à être difficile car Apple était donné pour mort très prochainement.

 

 

 

Un peu aprés, en Juillet 1999, je changeais d’employeur et une partie de mon indemnité de licenciement fut un iMac Bleu Bondi avec un processeur G3

Cette machine sortie l’année précédente, était la première sortie des méninges de Cupertino depuis le retour de Steve Jobs.

Elle créa un ras de marré et imposa nombre de nouvelles technologies à un monde informatique vieillissant et moche. L’USB fut l’une de ces innovations. Avant cela, les Mac étaient équipés de port SCSI et les PC de port Parallèles très gros et imposants et surtout, pas compatibles entre eux.

L’iMac était tellement puissant, polyvalent, simple, rapide et sur, qu’il s’imposa même dans les agences d’archi avec lesquelles je travaillait.

Seules erreurs du casting ; la souris. Trop petite pour mes grandes mains, mais aussi presque dangereuse pour une utilisation prolongée tellement son ergonomie était mal adaptée à tout les utilisateurs en dehors des enfants. Et aussi le lecteur de CD avec tiroir à éjection manuel vraiment très fragile.

J’ai gardait cette machine longtemps, mais sans mal et vraiment sans autres besoin vu sa bonne tenue dans le temps.

Au moment ou ce 1er l’iMac commençais à vieillir, je faisait ma première incursion dans la mode des portables d’Apple avec l’iBook (Dual USB). Ce portable était excellent et un parfait complément de puissance à l’iMac un peu ancien qui était encore sur mon bureau.

Je due me séparer de l’iBook à cause de sa batterie qui ne dura même pas 2 ans car je fit l’erreur de laisser l’ordi trop souvent branché.

 

 

 

 

 

Fin 2004 ou début 2005, REBOUMM avec le choc de l’iMac G5 17″.

Que dire… Puissant, rapide, simple… etc… du très très bon matos. j’ai adoré cette machine

En 2008, je me fait piéger de nouveau par une version portable.

Mais la, la surprise est de taille et la machine incroyable.

C’est le premier MacBook Air 13″

Avec son SSD, cette machine ultra compact m’a servi sans faillir et reste l’une des plus surprenante que j’ai eu.

 

 

 

 

Après avoir revendu l’iMac G5, je persiste avec la même catégorie par l’iMac 24″ Alu en 2007, puis l’iMac 27″ fin 2012. Dans les 2 cas des machines vraiment super que j’ai toujours puisque j’écris ces lignes sur l’iMac 2012 et que le 2009 tourne toujours pour mes filles sous Mountain Lion avec des jeux, du montage vidéo, etc…

Évidement Mac OS à aussi beaucoup évolué en 25 ans et le passage du Système 7,8 ou 9 à Mac OS X fut un choc un peu hésitant pour un vieux Mac-user comme moi, mais depuis ce passage la qualité et la simplicité n’ont fait que s’améliorer.

Je reste cependant dubitatif sur les futurs évolutions que souhaitait Steve Jobs en rapprochant OS X de iOS.

Le tactile apporte beaucoup à l’expérience utilisateur sur des outils portables ou pour une utilisation de base sur lesquels la précision n’est pas d’une grande importance, mais dans certain domaine comme la PAO, et je sais de quoi je parle, on est loin de disposer des outils et interface adaptés à ce rapprochement pour une utilisation efficace et rapide.

Je crois que c’est l’un des défis que devra relever Apple dans les années à venir pour passer à une informatique réellement abordable par les Utilisateurs de 7 à 77ans. Aujourd’hui nombre des personnes que je connais, dont beaucoup que j’ai converti en leur temps ou que je dépanne de temps à autre, commence à avoir du mal à passer et à évoluer aussi vite que les mise à jour censées apporter des fonctions supplémentaires.

Je crois qu’il manque encore, même pour Apple, un vrai saut vers encore plus de simplicité, vers une vraie transparence dans l’utilisation.

Vu mon age avancé 😉 je peu encore espérer avoir encore 30 ou 40 ans d’utilisation d’un Mac ou de quelque chose d’approchant.

Que sera l’informatique quand j’aurai 80 ans…?